![]() Mère de Dieu de Vladimir XIIe s. |
![]() Mère de Dieu Oumilénie XVe s. |
![]() Mère de Dieu Glykophilousa (détail) XIVe s. |
La Vierge
"Éléousa"
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| Dans l'Occident, la Vierge «Éléousa» est connue comme la Vierge de la Tendresse. Vierge de Tendresse n'est pourtant pas la traduction stricte du terme grec Éléousa, car Éléousa veut dire «la miséricordieuse». C'est pourquoi, en Russie, à partir du XVIe siècle, les icônes de la Vierge de Tendresse reçoivent le nom Oumilénie, c-à-d. «d'attendrissement» (voir les types d'icones mariales). Bien que dans les deux cas (Éléousa et Oumilénie) les visages de la Mère et de l'Enfant se touchent affectueusement, Éléousa et Oumilénie expriment donc deux aspects différents de l'icône de la Mère de Dieu: Éléousa, c'est la vertu de Marie, la miséricorde, Oumilénie, c'est le sentiment que ressent l'Enfant à la suite de l'intercession de sa Mère, l'attendrissement. Le nom Éléousa se rapporte directement à la Mère, le nom Oumilénie se réfère à l'Enfant. Quant à la Vierge Glykophilousa, c'est comme le dit Soeur Maria Donadeo, elle peut étre considérée comme un type d'Éléousa plus accentué. (Bibl.: Maria Donadeo, Icônes de la Mère de Dieu, Éditions Médiaspaul, Paris, 1987; Egon Sendler, Les icônes byzantines de la Mère de Dieu, Desclée de Brouwer, Paris, 1992) |
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